Thom était policier. Dans une autre vie.
Il s’est passé quelque chose, un accident, il a arrêté.
Il a commencé des études de philo. Ses amis actuels détestent la police.
L’accident? Il ne s’en souvient plus. Amnésie. Il ne parle jamais de son passé.
Ce soir ils font la fête. Il est tard. Cette fille qui est là depuis le début.
Qu’est ce qu’elle veut ? Thomas est intimidé.
Quand elle dévoile son identité, les autres s’approchent. Elle est une jeune policière. Tensions. La discussion devient le dernier rempart avant l’affrontement physique.
Alors la réalité se disloque. L’extérieur fait irruption. L’intimité de cet appartement bourgeois se voit bousculée quand les histoires, les points de vues et les cauchemars de chacun prennent corps.  Il devient commissariat, rue, voiture de police, hôpital …

78-2 est une fresque, une histoire de la violence, de la justice et de l’injustice, qui invite le spectateur à se poser la question : pour qui dois-je prends parti ? Pourquoi ? Est-ce que mon empathie ou mon manque d’empathie m’aide à appréhender le réel ?

Mise en scène Bryan Polach
Collaboration artistique  Karine Sahler
Ecriture Bryan Polach
Assistante à la mise en scène Giuseppina Comito
Avec (distribution en cours) : Thomas Badinot, Yasmine Boujjat, Laetitia Fourrichon, Laurent Evuort
CRÉATION début 2021

PREMIERS PARTENAIRES :
Coproductions : EPCC Issoudun, Le Collectif 12, La Carrosserie Mesnier.
ALASKA est compagnie associée au Collectif 12 pour les saisons 2019-2020 et -2020-2021
Résidences : Emmetrop (Bourges), Le Grand Parquet (Paris), La Pratique (Vatan), La Fontaine aux Images (Clichy sous Bois) avec le soutien de la Région Ile de France.
Avec le soutien de la DRAC Centre-Val-de Loire, Région Centre-Val-de-Loire, le Département du Cher, la communauté de communes terres du Haut Berry

« Ma place, si mon drame avait encore lieu, serait des deux côté du front, entre les deux fronts, au dessus. Je me tiens dans l’odeur de transpiration de la foule et jette des pierres sur policiers soldats chaos vitres blindées. Je regarde à travers la porte à deux battants en verre blindé la foule qui afflue et je sens ma sueur froide.” Müller, Hamlet-Machine

Le titre de la pièce reprend en partie le titre de l’ouvrage de Didier Fassin La force de l’ordre. 

Note d’intention