78-2 / Création 2021

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Thom était policier. Dans une autre vie.
Il s’est passé quelque chose, un accident.
Il a arrêté, il ne se souvient de rien.
Ce soir il est avec ses amis, ils font la fête, cette fille est là, ils se plaisent.


Et puis tout bascule. 

Alors la réalité se disloque.
L’extérieur fait irruption.
L’intimité de cet appartement se voit bousculée quand les histoires,
les points de vues et les cauchemars de chacun prennent corps.

78-2 est une fresque, une histoire de la violence, de la justice et de l’injustice, qui invite le spectateur à se poser la question : pour qui dois-je prends parti ? Pourquoi ? Est-ce que mon empathie ou mon manque d’empathie m’aide à appréhender le réel ?

Mise en scène et écriture Bryan Polach
Collaboration artistique  Karine Sahler
Assistante à la mise en scène Giuseppina Comito
Avec  Thomas Badinot, Emilie Chertier, Juliette Navis, Laurent Evuort
Lumières Laurent Vergnaud
Son Didier Leglise
Photographies Pamela Maddaleno

CRÉATION automne 2021 au Collectif 12 

PREMIERS PARTENAIRES :
Coproductions et résidences : Théâtre Olympia -CDN de Tours, Maison de la Culture de Bourges, EPCC Issoudun, Le Collectif 12, Théâtre de la tête Noire, La Carrosserie Mesnier, L’Atelier à spectacles, la Communauté de communes Terres du Haut Berry.
ALASKA est compagnie associée au Collectif 12 pour les saisons 2019-2020 et -2020-2021
Soutiens et résidences : Emmetrop, Le Grand Parquet, La Pratique, La Fontaine aux Images avec le soutien de la Région Ile de France.
Avec le soutien de la DRAC Centre-Val-de Loire, Région Centre-Val-de-Loire.

Le texte de Bryan Polach est lauréat de l’aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA et de l’aide à l’écriture de l’association Beaumarchais SACD. 

« Ma place, si mon drame avait encore lieu, serait des deux côté du front, entre les deux fronts, au dessus. Je me tiens dans l’odeur de transpiration de la foule et jette des pierres sur policiers soldats chaos vitres blindées. Je regarde à travers la porte à deux battants en verre blindé la foule qui afflue et je sens ma sueur froide.” Müller, Hamlet-Machine