Plus laborieux aujourd’hui. Nous sommes dans la petite salle appelée Planétarium. Les murs peints en blanc du spectacle de Philippe Quesne donnent une ambiance chirurgicale. propice à notre thème, pourquoi pas, mais froide.

Nous travaillons le jeu d’une scène difficile, Au restaurant chinois. Les personnages sont là de presque rien, un regard,  un geste suffisent : plutôt gommer pour les faire apparaitre.

 

Finalement la journée est fructueuse. Petit à petit, derrière les douleurs apparaissent de la tendresse, et surtout, de l’humour. C’est ce qu’on cherche.

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